Arriver dans la surface et ne pas pouvoir tirer au but, c'est comme danser avec sa soeur.
Votre citation de l'instant
Putain de casse-burnes ! Quel que soit le continent où ils ont vu le jour, ils sont la vraie majorité. Prêchant l'exemple et ralliant sans cesse à eux de nouveaux casse-burnes. Il y a de quoi trembler ! Bientôt, le monde leur appartiendra.
Charles Bukowski
Charles Bukowski
"Ma conception de la liberté – La valeur d'une cause se mesure parfois non à ce qu'on atteint par elle, mais à ce qu'il faut la payer ; à ce qu'elle nous coûte. En voici un exemple, Les institutions libérales cessent d’être libérales dès qu'elles sont acquises : ensuite rien n'est plus systématiquement néfaste à la liberté que les institutions libérales. On ne sait que trop à quoi elles aboutissent : elles minent la volonté de puissance, elles érigent en système moral le nivellement des cimes et des bas fonds, elles rendent mesquin, lâche et jouisseur – En elles, c'est l'animal grégaire qui triomphe toujours. Libéralisme : en clair, cela signifie abêtissement grégaire... Ces mêmes institutions produisent de tout autres effets aussi longtemps que l'on se bat pour les imposer, alors , elles font puissamment progresser la liberté. A y regarder de plus près, c'est la guerre qui provoque ces effets, la guerre pour obtenir des institutions libérales, qui, en tant que guerre prolonge l'existence des instincts antilibéraux . - Et la guerre est une école de liberté. Car qu'est ce que la Liberté ? C'est d'avoir la volonté d’être responsable de soi-même. De maintenir la distance qui nous isole des autres. De devenir indifférent aux peines , aux épreuves, aux privations et même à la vie. D’être près à sacrifier des hommes à sa cause, sans s'en excepter soi-même [ …]
L'Homme-Libre est un guerrier. A quoi mesure-t'on la liberté, chez les individus comme chez les peuples ? A la résistance qu'il faut surmonter, à la peine qu'il en coûte pour garder le dessus. Le type supérieur d'Homme-libre, il faudrait le chercher là ou il s'agit constamment de vaincre la résistance la plus forte : A quelques pas de la tyrannie, tout près du seuil qui marque le risque d'asservissement . C'est vrai en psychologie, si l'on entend par « tyrans » des instincts impitoyables et terribles qui exigent que l'on mobilise contre eux le maximum d'autorité et de discipline ( type le plus accompli : Jules César) ; c'est également vrai en politique, il suffit de parcourir l'Histoire. Les peuples qui eurent une certaine valeur, qui acquirent une certaine valeur ne le firent jamais sous des institutions libérales : c'est le grave péril qui fit d'eux quelque chose qui mérite le respect, le péril qui seul nous permet de connaître nos moyens, nos vertus, nos armes et nos défenses, notre esprit, - Bref qui nous oblige à être forts...
Premier principe : IL faut avoir besoin d’être fort , autrement on ne le devient jamais.
Ces pépinières d'Hommes-Forts, ces serres chaudes d’où sortit l'espèce de la plus forte qu'il y ait jamais eu, les communautés aristocratiques à la manière de Rome et Venise, entendaient la liberté exactement au sens ou je prends ce mot : comme quelque chose que l'on a et que l'on n'a pas, que l'on veut, que l'on conquiert... "
Nietzsche
L'Homme-Libre est un guerrier. A quoi mesure-t'on la liberté, chez les individus comme chez les peuples ? A la résistance qu'il faut surmonter, à la peine qu'il en coûte pour garder le dessus. Le type supérieur d'Homme-libre, il faudrait le chercher là ou il s'agit constamment de vaincre la résistance la plus forte : A quelques pas de la tyrannie, tout près du seuil qui marque le risque d'asservissement . C'est vrai en psychologie, si l'on entend par « tyrans » des instincts impitoyables et terribles qui exigent que l'on mobilise contre eux le maximum d'autorité et de discipline ( type le plus accompli : Jules César) ; c'est également vrai en politique, il suffit de parcourir l'Histoire. Les peuples qui eurent une certaine valeur, qui acquirent une certaine valeur ne le firent jamais sous des institutions libérales : c'est le grave péril qui fit d'eux quelque chose qui mérite le respect, le péril qui seul nous permet de connaître nos moyens, nos vertus, nos armes et nos défenses, notre esprit, - Bref qui nous oblige à être forts...
Premier principe : IL faut avoir besoin d’être fort , autrement on ne le devient jamais.
Ces pépinières d'Hommes-Forts, ces serres chaudes d’où sortit l'espèce de la plus forte qu'il y ait jamais eu, les communautés aristocratiques à la manière de Rome et Venise, entendaient la liberté exactement au sens ou je prends ce mot : comme quelque chose que l'on a et que l'on n'a pas, que l'on veut, que l'on conquiert... "
Nietzsche
La lutte elle-même suffit à remplir un cœur d'homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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